Jeudi 9 avril 2009
4
09
/04
/Avr
/2009
14:50
L’ADAPTATION AU TRAVAIL D’EQUIPE
Entourez le numéro des affirmations qui sont si proches de vos pensées et attitudes habituelles qu’elles constituent des phrases ou des idées que vous avez
Déjà commises, ou vous pourriez commettre. Prenez le temps de lire avec soin chaque proposition avant de la faire vôtre ou de la rejeter. Prenez soin de n’entourer que les numéros qui
correspondent à votre comportement usuel, à l’exclusion de celles qui représentent ce que vous voudriez être ou faire.
1. J’aime beaucoup que les actions s’enchaînent les unes aux autres de façon rapide. C’est très stimulant.
2. Il m’est arrivé de m’entendre reprocher un excès de rigueur et de scrupules.
3. Je préfère la télévision au cinéma car on est chez soi et on ne prend pas le risque d’être dérangé.
4. L’effort à fournir est en vérité un sérieux excitant pour moi. Plus c’est dur, plus je force, plus je suis heureux de mon travail.
5. Quinze minutes de battement sur un rendez-vous, c’est normal. Moi, ce qui me surprend plutôt, c’est quand quelqu’un est pile à l’heure.
6. Les mondanités ne sont pas mon fort. Je préfère laisser cela à ceux que ça amuse de faire des ronds de jambes.
7. J’apprécie que les choses aillent vite autour de moi. Les gens qui lambinent m’exaspèrent.
8. Il y a toujours une tolérance ou une marge d’erreur admise. Les gens qui ne comprennent pas ceci sont des « intégristes ».
9. Dans l’association dont je suis membre, je suis considéré comme l’un des plus actifs.
10. Si je peux porter deux paquets à la fois, je le fais. Si je peux en porter quatre, je le fais aussi. Je pratique toujours l’effort maximal pour obtenir le maximum de résultats en un minimum
de temps.
11. Mes amis se sont habitués à mon fonctionnement. Ils ne me demandent plus de promettre, ils n’insistent plus sur les délais ou ne me téléphonent plus pour les rappeler. L’autre jour, quand
j’ai raté l’avion, Jacques a d’abord cru à une blague.
12. J’aime les sports qui permettent de rencontrer des personnes, de se faire de nouveaux amis.
13. Selon un auteur dont le nom m’échappe, la prudence est une vieille fille riche et laide à laquelle l’incapacité fait la cour.
14. Dans un groupe, lorsque les objectifs ont été définis, ils ont valeur de loi et s’imposent à tous.
15. Je préfère n’avoir qu’un ou deux amis que j’aime bien, plutôt que d’être sollicité par des tas de gens.
16. Je mène ma vie à 200 à l’heure et j’aime ça.
17. On ne peut aller sans cesse contre nature. L’homme n’est pas fait pour travailler tout le temps, comme un robot programmé.
18. Quand je suis dans un train ou un avion, je bavarde facilement avec mes voisins. J’ai connu des gens très intéressants de cette manière.
19. Les autres me voient comme quelqu’un de gai et de dynamique parce que je les secoue et je les entraîne régulièrement dans un tas d’activité.
20. Tout ne peut être programmé dans la vie, les programmes eux-mêmes sont faits pour être changés.
21. J’aimerais avoir une maison avec un grand salon pour recevoir facilement
22. Il y a une chose que je ne sais pas faire : rester à rien faire. En fait j’ai même du mal à comprendre ceux qui peuvent rester assis pendant des heures assis.
23. Quand je fais la fête avec des amis, je suis tout entier avec eux. Quand je travaille, je suis tout entier à mon travail.
24. Si je vois des enfants se battre, je n’interviens pas. Un mauvais coup est vite parti.
25. Je dors bien. Je trouve le sommeil dès que la lumière est éteinte.
26. Ce que j’apprécie au bureau, c’est le café du matin. C’est l’occasion de dire ce qu’on veut, de bavarder, d’échanger des commentaires sur la télévision ou le reste…
27. Mes meilleures soirées sont certainement celles que j’ai passées dans mon fauteuil avec un bon livre.
28. Un ami m’a surnommé « le joyeux luron », parce que je suis toujours en train d’organiser une rencontre, une fête, etc…
29. Chez moi, tout est noté sur des fiches. Ceux qui me qualifient de méticuleux et me le reprochent feraient bien de penser à tout ce qu’ils oublient, à tous leurs petits manquements.
30. Avant de me rendre à une conférence ou un congrès, je m’assure que j’ai toujours des cartes de visite sur moi.
31. Je suis un passionné. Lorsque je participe à un projet, c’est avec toute mon ardeur.
32. Je suis très attaché aux règles de fonctionnement de groupe. Chaque détail compte. Tout écart par rapport à ces règles peut être mal vécu et faire perdre du temps, énergie et motivation.
33. La coutume des vœux de nouvel an est très importante parce qu’elle permet de maintenir ou de recréer des courants d’échanges.
34. Je ne comprends pas les gens qui prétendent que l’on peut ne produire un travail de qualité sans prendre un maximum de temps. Ma devise : « vite et bien ».
35. Je suis de ceux qui font ce qu’ils ont annoncé, sans discours, simplement parce que c’est normal de faire ce que l’on dit.
36. Il y a des jours où je n’ai envie de voir personne. C’est ainsi régulièrement.
37. Les mots fatigue, repos, sieste, grasse matinée, ne font pas partie de mon vocabulaire.
38. Il ne faut pas accorder aux choses plus d’importances qu’elles n’en ont. Si les autres sont déstabilisés par un simple petit retard, c’est qu’il leur manque quelque chose.
39. J’ai un répondeur téléphonique que je branche dès que je suis absent. Ainsi, mes amis et relations peuvent me joindre facilement. Je les rappelle le jour même si besoin est.
40. Je peux passer rapidement d’une activité à une autre. En fait, je ne fais que ça à longueur de vie.
41. Après un dîner, j’adresse toujours un mot de remerciement à la maîtresse de maison.
42. An vacances, je fais suivre mon courrier, ou je prends des dispositions nécessaires pour qu’aucune lettre ne reste sans réponse plus de huit jours.
43. Certains disent que je brûle la chandelle par les deux bouts. En fait je suis persuadé que la vie est trop courte pour vivre triste.
44. Mes amis me qualifient d’honnête homme. J’en suis fier au fond de moi. J’essaye de ne pas trop le montrer.
45. Je conserve toutes les cartes de visites reçues dans un répertoire soigneusement tenu à jour.
46. Quelquefois, je suis difficilement le rythme que certains s’efforcent d’imposer. A mon avis, la dégustation est préférable à la gloutonnerie.
47. Je crois que, dans notre société, chacun doit s’engager. Personne ne peut rester sur le côté spectateur.
48. A plusieurs reprises, j’ai malheureusement dû constater que mes « amis » m’avaient laissé tomber. Décidément on naît seul et on meurt seul.
49. Je suis partisan de l’effort calculé. « Qui veut voyager loin ménage sa monture ».
50. L’homme a besoin d’être stimulé pour se remettre au travail. La volonté de travailler, la « pêche » ou la « frite », ce n’est pas inné. On peut s’accorder un petit plaisir pour se
mettre en forme avant de commencer.
51. Devoir partager un bureau, même grand, avec plusieurs personnes m’est pénible.
52. Je comprends les personnes que la déprime gagne quelquefois. Je partage leurs soucis et un coup de pompe, ça arrive à tout le monde.
53. Il yen a qui affirment ne jamais être malade. Je cris que certains sont, en fait, malades de travail. C’est une drogue pour eux. Moi, quand je suis fatigué, je vois un médecin et je demande
un arrêt.
54. J’ai remarqué que, souvent, dans les petits groupes, la conversation tourne sur des sujets sans intérêts, et certains ne l’utilisent que pour faire le paon. Moi je reste à l’écart.
55. Savoir se prélasser est indispensable pour l’équilibre : j’aime faire tomber la pression.
56. Je suis très attentif à l’environnement. Je peux affirmé que j’ai jamais vidé mon cendrier de voiture dans la rue, que je n’ai pas laissé de bouteille vide derrière moi en forêt ou
ailleurs…
57. J’aime provoquer des réactions pour amener les autres à dire ce qu’ils pensent vraiment. C’est toujours plus intéressant que de rester au niveau des banalités de service.
58. Le matin, le petit déjeuner est un temps sacré sur lequel je n’envisage pad de transiger. IL est indispensable d’alimenter la machine.
59. Je me définis comme un homme (ou comme une femme) d’honneur. Jamais je n’ai renié ma parole sur quelque détail que soit. On ne peut me reprocher un engagement, ou même une simple parole, non
tenu.
60. Quand je dois prendre la parole devant quelques personnes, j’ai souvent le trac. Je suis très anxieux à l’idée qu’un mot pourrait être mal compris.
61. Je cultive l’énergie positive et bien canalisée car la bougeotte et l’activisme font trop de dégâts.
62. Dans la vie, il faut saisir toutes les opportunités quand elles se présentent quand elles se présentent. Tant pis si cela oblige à modifier des programmes ou des conventions au pied levé.
C’est ça la vie et c’est qui fait son intérêt.
63. Je crois que les autres ne savent rien, ou presque, de ma vie et de mes goûts. En fait, les gens s’intéressent moins aux autres qu’ils ne le disent.
64. Je me sens trop jeune pour me dire désabusé, blasé, ou « rangé des voitures », mais je comprends très bien que certains n’aient plus envie de rien.
65. Il y a des gens qui ne supportent l’imprévu. Moi si.
66. Un répondeur téléphonique, c’est pratique, parce que ça permet de ne jamais avoir à débrancher le téléphone. Mon répondeur est toujours branché.
67. On dit quelquefois que, si l’on veut qu’un travail soit mené à bien dans les règles et rapidement, il faut le donner à celui dont la table est déjà chargée. Je fais partie de ceux dont la
table est toujours chargée, et je m’en sors.
68. Si on ne faisait jamais que ce qui est autorisé ou prévu par le protocole, on ne s’amuserait jamais. Le goût des convenances, c’est bien pour ceux qui aiment guindés.
69. La diplomatie, c’est en réalité un jeu d’hypocrites. Ce n’est pas mon truc.
70. Quand je compare ma production journalière à celle des autres, je constate qu’ils en font généralement moins, et pourtant, je me veux très calme et très concentré.
71. J’aime recevoir des amis à la maison. C’est un vrai plaisir que de les surprendre avec des mets cuisinés et bien présentés.
72. Pour moi, il n’y a pas de plaisanterie de mauvais goût tant qu’on est dans un groupe de copains.
73. Je pratique régulièrement (plusieurs fois par semaine, toute l’année) un sport. Je crois que c’est intéressant pour l’équilibre.
74. lorsqu’une erreur a été commise, il m’arrive de me désigner comme responsable de cette erreur et de présenter mes excuses tout en cherchant à la réparer.
75. Quelquefois, la présence d’autres personnes m’incommode. Je sens épié, jaugé, mesuré.
76. Quand une tâche ne m’amuse pas, je travaille vite pour être tranquille le plus tôt possible et pouvoir passer à autre chose.
77. Il y a des gens chez lesquels tout est rangé. Tout est si propre que l’on mangerait par terre. C’est abominable de passer une soirée chez eux car on a l’impression qu’ils jugent sans cesse ce
que l’on dit.
78. Je préfère m’habiller de façon sobre et très personnelle plutôt que d’ arborer des tenues plus originales.
79. J’aime pouvoir dire que j’ai fait mon travail et qu’il est bien fit. Je travaille assez vite pour pouvoir me donner ce plaisir.
80. Quand je sais une réunion va être embêtante, je m’arrange pour ne pas y aller.
81. En fait, au sein du groupe, je parle très peu sauf à être sollicité et, aussi, j’évite tout ce qui peut mettre en cause un participant.
82. Quand la passion me dévore, j’ai envie que tout le monde me suive, ou, mieux, m’accompagne.
.